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mercoledì 4 febbraio 2015

Il regicida

(...al giovane vescovo - o forse è ancora un seminarista - che mi ha letto e telefonato oggi...)




"Monsieur l’évêque, dit-il, avec une lenteur qui venait peut-être plus encore de la dignité de l’âme que de la défaillance des forces, j’ai passé ma vie dans la méditation, l’étude et la contemplation. J’avais soixante ans quand mon pays m’a appelé, et m’a ordonné de me mêler de ses affaires. J’ai obéi. Il y avait des abus, je les ai combattus ; il y avait des tyrannies, je les ai détruites ; il y avait des droits et des principes, je les ai proclamés et confessés. Le territoire était envahi, je l’ai défendu ; la France était menacée, j’ai offert ma poitrine. Je n’étais pas riche ; je suis pauvre. J’ai été l’un des maîtres de l’État, les caves du Trésor étaient encombrées d’espèces au point qu’on était forcé d’étançonner les murs, prêts à se fendre sous le poids de l’or et de l’argent ; je dînais rue de l’Arbre-Sec à vingt-deux sous par tête. J’ai secouru les opprimés, j’ai soulagé les souffrants. J’ai déchiré la nappe de l’autel, c’est vrai ; mais c’était pour panser les blessures de la patrie. J’ai toujours soutenu la marche en avant du genre humain vers la lumière, et j’ai résisté quelquefois au progrès sans pitié. J’ai, dans l’occasion, protégé mes propres adversaires, vous autres. Et il y a, à Peteghem en Flandre, à l’endroit même où les rois mérovingiens avaient leur palais d’été, un couvent d’urbanistes, l’abbaye de Sainte-Claire en Beaulieu, que j’ai sauvé en 1793. J’ai fait mon devoir selon mes forces et le bien que j’ai pu. Après quoi j’ai été chassé, traqué, poursuivi, persécuté, noirci, raillé, conspué, maudit, proscrit. Depuis bien des années déjà, avec mes cheveux blancs, je sens que beaucoup de gens se croient sur moi le droit de mépris, j’ai pour la pauvre foule ignorante visage de damné, et j’accepte, ne haïssant personne, l’isolement de la haine. Maintenant, j’ai quatre-vingt-six ans ; je vais mourir. Qu’est-ce que vous venez me demander ?"


(...ecco, pensateci un po' su...)

24 commenti:

  1. ...Votre bénédiction, dit l'éveque.

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  2. Votre bénédiction professeur!!

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  3. Professeur ne trouvez-vous pas qu’il serait regrettable que nous nous fussions rencontrés en vain ?

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    1. ...è esattamente quello che ha detto il giovane vescovo. Va anche detto che ogni tanto mi sento moribondo, nel senso (occhio!) che non credo di riuscire a vedere la fine di questa merda prima di morire fra moltissimi anni (ma proprio molti). A quel punto mi sale un po' il nervoso e penso che il bon ton lo rinvio a nuovo per la prossima esistenza, quando mi reincarnerò in un black mamba (essendo che dopo una vita da crotalo uno scatto di carriera me lo sono meritato).

      Eh, se potessi dirvi un centesimo di quante ne vedo... Il mio libro di maggior successo sarà postumo...

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    2. Comunque, voi mettetela come vi pare, ma Céline non regge il confronto. Non c'è proprio partita. Ogni volta che torno a Rouen ci litigo con Erick...

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    3. Prof, perchè questo pensiero così pessismista ? Noi abbiamo grande fiducia in lei e nel lavoro che sta portando avanti.

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    4. "J'imaginais tout de suite qu'il s'agissait d'un enfant, à lui, dont il avait évité de me parler jusque-là. Je n'en demandais pas davantage, mais je l'entendais derrière mon dis qui essayait de me raconter quelque chose au sujet de cette photo, avec une drôle de voix que je ne lui connaissais pas encore. Il bafouillait. Je ne savais plus où me mettre moi. Il fallait bien que je l'aide à me faire sa confidence. Pour passer ce moment je ne savais plus comment m'y prendre. Ca serait une confidence tout à fait pénible à écouter, j'en étais sûr. Je n'y tenais vraiment pas.
      « C'est rien ! l'entendis-je enfin. C'est la fille de mon frère... Ils sont morts tous les deux...
      - Ses parents ?
      - Oui, ses parents...
      - Qui l'élève alors maintenant ? Ta mère ? que je demandai moi, comme ça, pour manifester de l'intérêt.
      - Ma mère, je ne l'ai plus non plus...
      - Qui alors ?
      - Eh bien moi ! »
      Il ricanait, cramoisi Alcide, comme s'il venait de faire quelque chose de pas convenable du tout. Il se reprit hâtif :
      « C'est-à-dire je vais t'expliquer... Je la fais élever à Bordeaux chez les Soeurs... Mais pas des Soeurs pour les pauvres, tu me comprends hein ! ... Chez des Soeurs "bien"... Puisque c'est moi qui m'en occupe alors tu peux être tranquille. Je veux que rien lui manque ! Ginette qu'elle s'appelle... C'est une gentille petite fille... Comme sa mère d'ailleurs... Elle m'écrit, elle fait des progrès, seulement, tu sais, les pensions comme ça, c'est cher... Surtout que maintenant elle a dix ans... Je voudrais qu'elle apprenne le piano en même temps... Qu'est-ce que t'en dis toi du piano ? ... C'est bien le piano, hein, pour les filles ? ... Tu crois pas ? ... Et l'anglais ? C'est utile l'anglais aussi ? ... Tu sais l'anglais toi ? ... »
      Je me mis à le regarder de plus près l'Alcide, à mesure qu'il s'avouait la faute de ne pas être plus généreux, avec sa petite moustache cosmétique, ses sourcils d'excentrique, sa peau calcinée. Pudique Alcide ! Comme il avait dû en faire des économies sur sa solde étriquée... sur ses primes faméliques et sur son minuscule commerce clandestin... pendant des mois, des années, dans cet infernal Topo ! ... Je ne savais pas quoi lui répondre moi, je n'étais pas très compétent, mais il me dépassait tellement par le coeur que j'en devins tout rouge... A côté d'Alcide, rien qu'un mufle impuissant moi, épais et vain j'étais... Y avait pas à chiquer. C'était net.
      Je n'osais plus lui parler, je m'en sentais soudain énormément indigne de lui parler. Moi qui hier encore le négligeais et même le méprisais un peu, Alcide.
      (...)
      Ainsi Alcide demandait-il à redoubler son séjour, à faire six ans de suite à Topo, au lieu de trois, pour la petite nièce dont il ne possédait que quelques lettres et ce petit portrait. « Ce qui m'ennuie, reprit-il, quand nous nous couchâmes, c'est qu'elle n'a là-bas personne pour les vacances... C'est dur pour une petite enfant... »
      Evidemment Alcide évoluait dans le sublime à son aise et pour ainsi dire familièrement, il tutoyait les anges, ce garçon; et il n'avait l'air de rien. Il avait offert sans presque s'en douter à une petite fille vaguement parente des années de torture, l'annihilement de sa pauvre vie dans cette monotonie torride, sans conditions, sans marchandage, sans intérêt que celui de son bon coeur. Il offrait à cette petite fille assez de tendresse pour refaire un monde entier et cela ne se voyait pas.
      Il s'endormit d'un coup, à la lueur de la bougie. Je finis par me relever pour bien regarder ses traits à la lumière. Il dormait comme tout le monde. Il avait l'air bien ordinaire. Ca serait pourtant pas si bête s'il y avait quelque chose pour distinguer les bons des méchants."

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  4. Professore,
    parlando di monarchie e di miserie e sperando che tutti noi riusciamo a vedere la fine di questo incubo non solo prima di morire, ma prima di essere vecchi, posso farle una domanda? (cioè io la domanda la faccio, spero che non s'arrabbi e vedrà lei se rispondere)
    Supponiamo di uscire dall'euro, di riunire in matrimonio Banca centrale e Tesoro, Bagnai ministro dell'economia (con carta bianca) insomma supponiamo lo scenario migliore, il sogno (con la S)... e la questione meridionale?
    Si risolverebbe da sé o è necessario un intervento ad hoc? Se l'Europa unita non ha senso, ne ha l'Italia unita? Il sud non tornerebbe ad essere la colonia di sempre? Torneremmo ad opprimerlo e quindi per loro la soluzione sarebbe solo parziale?
    Certo abbiamo, dopo 150 anni di menzogne, di più in comune tra noi, in particolare la lingua, ma quale sarebbe la soluzione migliore per la questione meridionale?

    ps
    Non lo chiedo da "leghista" vecchio stampo, al contrario non voglio più essere la Germana di nessuno. Adoro il sud e vorrei la sua de-mezzogiornificazione.

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  5. La questione, essendo complessa, rimane aperta e ne abbiamo scritto diverse volte, anche nei commenti. Non so se ricordate il post Moneta forte, paese debole, e la dimensione dello Stato. Riporto di seguito la parte finale per vostra comodità:

    «E allora, ai piddini che si indignano perché la teoria delle aree valutarie ottimali gli infrange il mito del Risorgimento, bisognerebbe far notare che è proprio il loro insistere nel mantenere l'Italia all'interno di un regime monetario che la sfavorisce che alla fine costringerà gli italiani ad ammettere che c'è qualcosa che non funziona nel modo in cui hanno finora affrontato uno dei due problemi della loro economia, quello del dualismo territoriale (l'altro essendo il debito pubblico). Insomma: i poveri piddini, tradendo la Resistenza alla quale nelle loro polverose liturgie fingono di ispirarsi, costringeranno gli italiani a ragionare con un minimo di razionalità anche sul Risorgimento.

    Meglio tardi che mai.

    ...
    »

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    1. Grazie Correttore,
      ormai siamo a circa 1000 post e qualcuno lo dimentico.
      Ricordavo che si era già accennato in diverse occasioni a una "rilettura" del Rinascimento e dell' "unificazione" diversa da quelle ufficiali, ma non ricordavo se era stata proposta una possibile soluzione o una gestione ottimale della questione meridionale.
      In effetti la questione è molto complessa, ma come possiamo chiedere ai meridionali di lottare da fratelli per una nazione di cui tornerebbero ad essere colonia?

      Essere mezzogiorno di un nord abbastanza disposto alla sovvenzione è meglio che essere mezzogiorno di un mezzogiorno (mezzogiorno al quadrato) di un nord avidissimo e assolutamente contrario alla sovvenzione.
      Ma come possiamo chiedere ai meridionali di lottare per tornare ad essere la nostra colonia (ancorché sovvenzionata), il nostro capro espiatorio a cui ogni centesimo viene rinfacciato, il bersaglio per i nostri insulti e le nostre discriminazioni?
      Possiamo chiedere loro (penso ci siano molti lettori meridionali qui che potrebbero rispondere) di lottare per risolvere il nostro problema e poi lasciare aperto (quindi irrisolto) il loro stesso identico problema perché è "complesso"?

      A me piacerebbe un'Italia unita perché sono abituata a pensarla come patria (dall'alto del Piemonte), ma se unione significa oppressione senza rimedio, allora il mio ideale di patria diventa biecamente ideologico e demagogico.

      Insomma, il problema dovremmo porcelo prima, perché dopo, quando qui al nord avremmo il culo al caldo, poi finisce che del sud ce ne sbattiamo i coglioni, ci scommettiamo?

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    2. Cara Silvia e caro Correttore,
      avevo scritto una mail al prof proprio su questi temi, qualche giorno fa, ma un presentimento mi ha impedito di spedirla... (quale misteriosa correspondence! e no, ancora nn ho.i soldini per IPF, ma lo scaricherò-prima di comprarlo)
      Immaginate una forza meridionalista, in grado di bilanciare verso sud e verso sinistra la Lega. Secondo i miei calcoli è possibile e necessaria, abbiamo le risorse di cultura e orgoglio... potrei spiegarmi meglio sul come (no movimentodarbasso no famoerpartito) ma il problema è nell'idea forte economica.
      Cosa può risolvere il problema evidenziato dalla teoria delle AVO? Ho in mente quest'idea: barattare una riduzione dei trasferimenti diretti con un differenziale Iva alla produzione in grado di compensare le differenze di competitività.
      Ma per sapere se è tecnicamente possibile ed efficiente devo avere l'opinione di un Bagnai o di un Giacché.

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    3. Caro/a Elu Ei,
      non sono ovviamente in grado di valutare la tua strategia economica, ma far digerire la Lega al Sud la vedo dura (ma dura dura dura, e non che abbiano tutti torti, eh! devo fare uno sforzo per digerirla io... e poi Salvini non ha lo spessore di Bagnai).

      Comunque penso che una soluzione si trovi, se c'è la volontà di trovarla: è sempre e solo una questione di volontà... che non diventi un altro "prima me la dai e poi ti sposo".

      E.C.
      Volevo scrivere Risorgimento, ovviamente.

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    4. Siamo d'accordo, la Lega come dici tu è indigeribile a sud e a sx. Qui sta il loro limite (che è il vantaggio di qualcun altro), e meno male, poiché un monocolore verde o verdenero non può certo riparare il tessuto sociale del paese. Hanno una visione del mondo chiusa -legittimamente- ma per rifondare un'Italia equilibrata democratica e indipendente occorrono anche il bianco e il rosso nel tricolore.
      Questo dal punto di vista ideale: e anche a livello spicciolo, di elezioni, la Lega sa che ha bisogno del Sud; ma ovviamente preferisce dei minions di Salvini ad un'organizzazione autoctona. Ma l'organizzazione autoctona è l'unica che può avere risultati concreti in termini di voti: nessuno speri che qui ci si dimentichi del "merdacce levantine e mediterranee" del fascista Borghezio.
      Invece la galassia di movimentini meridionali che Salvini vorrebbe coagulare dovrebbe scoprirsi soggetto politico autonomo (pur se disposto ad alleanze anti-€ U€ ecc.). Smetterla con la subalternità. Attingere alla storia e alla cultura del meridione per proporre valori alternativi a quelli leghisti: valori che li rendano votabili anche in piemonte: l'esperienza di essere colonia, delle migrazioni, dello Stato imprenditore, può essere tradotta in un messaggio solidale e pragmatico che non solo è giusto moralmente, ma è efficace in termini di marketing politico.

      Tutto questo però ha senso solo se "incarta" una proposta economica coraggiosa radicale ed efficace.

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  6. Buonasera prof,
    le scrivo in via confidenziale sapendo che lei è uno dei pochi che mi può capire per intero. Oggi ho fatto la mia visita settimanale dallo psicologo. Ho iniziato ad andarci oramai oltre tre anni fa, quando (al colmo della mia crisi economica) sono "scoppiato" e ho iniziato un percorso che mi ha fatto riprendere (in parte). Ovviamente ho dovuto metterci tanto del mio, nel senso che si lo psicologo ti aiuta, ma come si dice "la risposta è dentro di te" (e in questo caso era giusta). Nel senso che la depressione in cui ero caduto (in pratica sono "fallito senza fallire", poi capirà) era indotta dagli eventi, e non causata da squilibri "cerebrali", ovvero avevo raggiunto e superato il mio punto di rottura, e mi ero spezzato. Cosa era successo? Sperando nella continuamente annunciata ripresa non avevo (ancora) licenziato nessuno dei miei 3 dipendenti; in compenso per resistere ero arrivato alla fine ad essere senza soldi finché non ho deciso (tra immani sofferenze) di licenziarne due. A quel punto però il danno era fatto: senza più soldi, colpa anche di investimenti sbagliati che con la crisi si erano rivelati controproducenti (avevo reinvestito i proventi nella mia azienda aprendo una filiale che poi si è rivelata un buco nero) si era poi aggiunto il padrone dei locali dell'ufficio che di punto in bianco si era accorto che non mi aveva aggiornato i canoni in base agli aumenti istat e non mi aveva girato le spese, per cui mi chiedeva svariate migliaia di euro... Non si dovrebbe augurare, ma spero gli venga un male: ero senza un centesimo e mio fratello si era offerto di farmi lui la spesa, giustamente preferiva così piuttosto che darmi soldi che magari avrei speso diversamente (non lo ringrazierò mai abbastanza per questo...) ma questo figlio di buona donna quando veniva a "trovarmi" mi urlava che io quei soldi glie li dovevo punto e basta. Alla fine come si dice "ho transato" con una cifra forfetaria e ho lasciato i locali (che sono ancora sfitti). Adesso con un solo dipendente vado "benino" ma ci sono alti e bassi da paura, e i concorrenti fanno prezzi da sottocosto pur di portare a casa un po' di lavoro, per cui è durissima. Bé stamattina lo psicologo lo vedo un po' abbacchiato, e mi dice che un suo amico (praticamente mio coetaneo) per la crisi si è suicidato, lasciando moglie e un figlio piccolo... mi sono venuti in mente Prodi, l'euro, le merde infami assassine, lei, il blog, e tutto quello che sta facendo per noi. Rientro in quella categoria che dovrebbe sostenerla di più, ovvero quella degli imprenditori. Io quando posso il mio contributo cerco di darlo, ma non sarà mai abbastanza. Una cosa poi di cui non ci si rende conto (un dipendente non se ne può rendere conto) sono le tasse. Quando dicono che il 60% se ne va in tasse è vero: quando si avvicina Dicembre mi viene sempre una vaga inquietudine, infatti sono sempre salassate (segue)

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  7. allucinanti. Sembra che ti fanno i conti in tasca: tutto quello che ti rimane (dedotte le spese aziendali e quelle famigliari, oramai ridotte all'osso) lo devo versare al fisco o all'INPS. Ovviamente la rabbia è tanta, ma da quel punto di vista c'è poco da fare: lavorando con le ditte l'evaso (nel caso mi passasse per la testa) è zero: tutti mi chiedono la fattura... Il futuro? per il momento lo vedo nero, come potrei vederlo di un altro colore? Spero nella Grecia, e ho detto tutto. La sinistra italiana per me è MORTA (e prima non se la passava tanto bene). Tanto tempo lo passo qui in ufficio: mi sono perso l'adolescenza dei miei figli, fortunatamente mi hanno capito e con loro ho comunque un buon rapporto, e credo di non essermi completamente ripreso (la memoria mi fa brutti scherzi, fortunatamente solo nelle questioni personali con grande gioia di mia moglie con cui sono in via di separazione, per cui problemi su problemi). Comunque per farle un paragone, in poco tempo sono passato dal fare un mese di ferie in agosto e la settimana bianca a Natale (e risparmiare) a 15gg di vacanza e stop (sempre comunque col contributo di mio fratello... per cui sono fortunato).
    Alcuni dettagli: lo psicologo fortunatamente è gratuito in quanto sono entrato in un programma finanziato da privati per aiutare persone "svantaggiate" (sarei io...); almeno non ho avuto questo pensiero. La crisi ha acuito i problemi in famiglia, in compenso mi ha fatto conoscere un'altra persona con cui (spero) di rifarmi una vita. Ho un sogno nel cassetto: quando dicevo che la risposta è dentro di te lo dicevo nel senso che intanto non sono ancora "defunto", e un paio di anni fa ho brevettato un'idea, e nelle prossime settimane con l'aiuto di alcuni amici (in crisi anche loro ovviamente) parte una start-up... spero di rinascere dalle mie ceneri. La cosa buffa è che questa crisi ha portato questo gruppo di amici ad unirsi, oramai per nessuno di noi c'era un orticello da difendere... Certo piangersi addosso fa comodo anche se mi rendo perfettamente conto che per alcune persone è impossibile uscire da un mulinello che ti risucchia sempre più in basso e non ti dà via di scampo... io stesso in questo periodo non sono comunque tranquillo e non sono più sicuro di nulla. Come ha detto qualcuno, invece di fare altro studio economia; spero arriverà il giorno (prima o poi) che qualcuno paghi per tutto questo.... spero di non essere nei suoi panni.

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  8. Per far leggero l'umore: Cosette è il Top!
    Ma invece Er Palla che personaggio incarnerebbe nel romanzo di Victor Hugo?!
    Daje Prooofffee!!!

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  9. @elu ei
    ha ragione, sono impresentabili quelli della Lega, per lo meno un po' di loro.
    ma.. ma negli altri partiti chi si salva?
    Stefano Fassina per abbandono degli altri?
    IL PROBLEMA fondamentalmente è che il confronto è che con il nulla.

    PS: ovvio che Borghezio non va.
    Ovvio che l'elettorato in alcuni meandri è molto "hard".
    ma vogliamo discutere dell'elettorato del PD, ovvero di persone che si considerando democratiche e poi sputtanano chi vota Berlusconi non sapendo che
    a) loro hanno fatto peggio
    b) e al di là di questo, il voto è sacro! e non si discute mai (per definizione, salvo discutere su chi si vota).

    Ma per piacere

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    1. Caro Valsandra,
      siamo d'accordo sul PD e sul suo elettorato, ma tu davvero pensi che la Lega, se anche mai ci porterà fuori dall'euro, si possa occupare della questione meridionale (dal punto di vista meridionale)?

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  10. @Silvia
    dovremmo essere noi ad occuparci della questione Meridionale.
    aver scoperto che avevamo nell'ottocento una scuola di matematici, economisti, musicisti e..
    vuol dire che essere indipendenti conduce a tante belle cosette.

    Che la Lega non abbia a cuore la questione Meridionale non è ho dubbi.. basterebbe chiedere scusa per far capire da che parte si sta.
    Il Sud dovrebbe avere una sua moneta e pagare le tasse con questa moneta.
    poi dovrebbe avere fondi per una ricostruzione industriale.
    E detto questo, potrebbe essere il luogo della delocalizzazione (dalla Polonia al Sud).

    Ma ciò premesso, ho un sentimento spiacevole in merito.. per me l'euro è un feticcio in mafia-style e quindi non sradicabile.
    a chi stupidamente chiedeva dove fossero i siciliani valorosi, beh, la risposta è stata sempre la stessa: "nelle tombe".

    con la UE abbiamo classi politiche letteralmente cancellate (dai tribunali) e con gli anni gli ultimi baluardi del pensiero democratico spariranno.
    nei libri di scuola si parlerà di UE come baluardo contro la corruzione, l'ingordigia dei paesi del mediterraneo bla bla bla.

    a meno che.. dico a meno che, ed è il pensiero che mi affligge da quando ho letto di AVO dal prof e dall'ex PdR (e da Spaventa), ripeto, a meno che si cambiano gli equilibri mondiali (non oso pensare come).
    ma ci vorrà almeno un decennio.. e saremo tutti belli vecchi (per chi avrà la fortuna di campare)

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    1. Caro Valsandra,
      mi sembra giusto che della questione meridionale si occupino i meridionali perché sono gli unici che hanno interesse a risolverla e anche i più volonterosi settentrionali non potrebbero occuparsene se non in modo "paternalistico".
      Adesso ci fa comodo condividere i problemi, ma poi risolti i nostri (quando e se li risolveremo), voi i vostri ve li tenete (non è quello che vorrei ovviamente, ma quello che succederà).

      Non capisco la tua replica a Elu Ei: anche lui dice di "smetterla con la subalternità."
      Dopo 150 di annessione anni sarebbe più logico aspettarsi una maggior consapevolezza del problema al sud piuttosto che al nord.
      Invece la mia impressione (magari sbaglio, tu sei lì e puoi spiegarmi) è che i meridionali aspettino che l'Europa li salvi dal settentrione d'Italia (come molti operai aspettano che le multinazionali li salvino dal piccolo imprenditore) oppure che siano talmente rassegnati che gliene importa poco dell'identità del conquistatore.

      ps
      non voglio fare polemica con te perché mi sei simpatico e sono certa che stiamo dalla stessa parte.

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  11. @Silvia
    vivo attualmente al Nord (non so per quanto) ma mettiamola in questi termini, come gioco delle parti tra pirla.

    - chi viene dal meridione è incazzato perché strappato dalla sua terra per venire in un posto dove quando ti servono un piatto al ristorante ti danno 4 lenticchie..
    Insomma, stranieri in terra amica (presunta tale)

    - un meridionale o incomincia ad avere un certo odio del suo ex posto oppure.. oppure è qua e prova a campare (io sono disperato se ti interessa.. ho scoperto una cosa che sapevo ma che ora vedo con i miei occhi.. italiani del nord e tedeschi sono pirla come quelli del meridione!
    Grazie al prof sappiamo che l'autorazzismo non funziona e non c'è bisogno nemmeno di essere razzisti).

    - quelli del nord invece di comprendere che regole->comportamenti e comportamenti consolidati->cultura pensano che quelli del meridione sono vaffanculisti

    - nel frattempo quelli del nord sono cannibalizzati dalla Germania ed essendo cannibalizzati dall'altra parte c'è chi li ritiene come loro (del nord) considerano quelli del Sud.

    domanda: ma perché non vedono questo passaggio? perché lavorano per ora e non sanno che una parte enorme della popolazione non ce la fa più nemmeno al Nord.
    Perché, perché e ancora perché.


    Il punto è che una grossa fetta della popolazione è convinta che il mondo dipende da "come ti comporti" e quindi evidentemente
    a) i meridionali si autoinfliggono le proprie pene
    b) al nord non avendo idea di cosa stia succedendo non si fa nulla.

    E quando i ragazzi di buono spirito saranno tutti in Germania o Inghilterra qua chi sarà rimasto?
    la famosa domanda: "ma dove sono i siciliani di buona volontà?".
    qua la risposta è "nella bara" (e al Nord) mentre per il Nord sarà "all'estero".

    RITORNIAMO AL SUD
    così come in Germania non sanno che stanno DERUBANDO centinaia di milioni di persone e il loro governo causando morte e suicidi (fatemi conoscere dei tedeschi che lo sanno..), in Italia nessuno sa l'importanza di essere indipendenti per settarsi al meglio e costringere a lavorare e fare politica!
    Sai che in azienda erano con i sorrisoni per il cambio della sterlina passato in pochi gg da 0,79 a 0,75?
    1 più 1 no? no, non ne sono capaci

    al Sud si vive di assistenzialismo da un secolo ma di cosa discutiamo?
    Mancano le capacità? no!
    mancano le competenze? ovvio!
    ma te pensa me che nn conoscevo cosa fosse il SAP.. ma sapete che dietro il SAP c'è un mondo pazzesco (ma di conoscenze e opportunità in termini di organizzazione lavorativa e bla bla bla)?
    da noi ci sono botteghe quindi si cresce proprio con la mentalità del "bottegaio".
    E di quelli che devono andare di continuo dal politico per il favore.

    vogliamo parlare dei commercialisti?
    in media competenze uguale zero perché sono quasi tutti impegnati a fare 730 oppure a chiedere favori per avere perizie o incarichi pubblici.

    E PURTROPPISSIMO in questa situazione la consapevolezza dell'autonomia (REALE) è zero, nulla.
    E il concetto di "incubatore di conoscenze" è nullo.. non è possibile!
    ovvero la solita solfa: "manca la volontà"


    INFINE.
    Ammesso si possa pensare in termini di indipendenza e questione Meridionale vi ricordo che in passato qualcuno ha occupato questo spazio.
    e mi riferisco alla mafia..

    insomma, la mia fiducia sulla morte di questo sistema (UE ed €) è zero

    RispondiElimina

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