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lunedì 23 aprile 2012

Marine et Jean-Luc


Au mois d’aout dernier (2011) Rossana Rossanda, un personnage marquant de la pseudo-gauche italienne, une intellectuelle qui avait exprimé sa solidarité au « camarade Mao » à l’époque du « Big leap forward » (20 millions de morts), et de laquelle il était donc bien naturel de s’attendre qu’elle soutienne l’euro en 2011 (plusieurs dizaines de suicides), publia sur « Il Manifesto », le journal de la pseudo-gauche italienne, un article dans lequel, sous prétexte de poser des questions aux économistes et aux « pères » de l’euro, donnait ses réponses sur la crises : des réponses, hélas, tragiquement fausses, comme on pouvait bien se l’attendre de quelqu’un qui avait passé les meilleurs années de sa vie, depuis longtemps révolues, à critiquer l’économie de marché, sans faire d’abord l’effort, qu’à son époque on jugeait superflu, de la comprendre.

Un débat suivit sur le journal de la pseudo-gauche.

Il faudrait mieux dire un pseudo-débat, et cela non par esprit de symétrie, mais par l’aveu même de la gentille directrice du journal de pseudo-gauche, qui très candidement avoua depuis, lors de ses démissions en octobre, que le débat sur son journal, et sur le site Sbilanciamoci (qui à ce journal s’inspire), avait été savamment orienté de manière à « conjurer la folie du retour au devises nationales ». Je le savais bien, car ma contribution à ce débat, publiée non sans quelque résistance, avait été bien astucieusement présentée comme le délire d’un national-fasciste, ennemi de la veuve, de l’orphelin, et du prolétaire. Et ceci simplement parce que je m’étais permis de rappeler une chose qui était bien connue des économistes et qui est écrite dans tous les livres d’économie monétaire internationale : à savoir, que l’imposition de la monnaie unique à une zone qui n’était pas optimale du point de vue monétaire entraine que le poids de l’ajustement macroéconomique se décharge entièrement sur les salaires. C’est ce qu’aujourd’hui on appelle, très pudiquement, « dévaluation interne » (internal devaluation), et que moi j’appelais, dans mon article, par son vrai nom : lutte de classe. Drôle de pays l’Italie, où un économiste non marxiste se trouve censuré, sur un quotidien qui s’appelle « communiste », par le fait d’avoir nommé la lutte de classe ! Le « biais déflationniste » de l’euro était pourtant bien prévisible, bien prévu, bien voulu. L’attaque aux salaires n’est qu’un des deux panneaux du flamboyant diptyque de la monnaie unique, l’autre étant la financiarisation outrée de l’économie. Les deux panneaux composent une œuvre bien organique, où tout se tient.

Et il faut dire qu’en Italie, comme en France, la gauche est bien tombée dans ces panneaux !

Mais à tout pêché miséricorde... Le pauvre journal de la pseudo-gauche attendait son pourboire du pouvoir public (le financement public, qu’il n’eut pas) : on ne peut pas lui en vouloir si l’instinct de survie lui fit faire un faux pas... ou même plusieurs, compte tenu du nombre d’intellectuels qui se sont plaints avec moi d’avoir été censurés dans ce pseudo-débat, simplement parce qu’ils auraient souhaité s’exprimer d’une façon critique à l’égard de l’euro. Mais en Nature il n’y a qu’un élément qui soit plus dur que le diamant : c’est la pensée unique de la droite néolibérale. Et il n’y a qu’un élément qui soit plus dur que la pensée unique de droite : c’est la pensée unique de gauche, quand elle est, comme elle l’est maintenant en Italie, de droite !

Oublions le pseudo-journal de pseudo-gauche. Les tribunaux s’en occupent : il a fait faillite, le marché (ironie du sort) a vengé ses lecteurs communistes.

Revenons à l’actualité.

Car dans mon article je faisais une prévision qui s’est réalisée hier. Et comme ceci arrive bien rarement à un économiste, vous m’excuserez si je tiens à la souligner. Je suis trop paresseux pour traduire mon article dans son intégralité : je vous traduis la fin, qui est celle qui nous regarde aujourd’hui :


« On en sortira, de l’euro, car l’Allemagne va scier la branche sur laquelle elle est assise. Il revient maintenant à la gauche de s’en rendre compte, et de gérer ce processus, au lieu d’en être écrasée. Je ne vous parle pas des prochaines élections. Berlusconi va s’en aller : dix années d’euro ont créé des tensions tellement fortes que la « boucherie sociale » va devoir travailler à plein régime. Et les éclaboussures de sang se remarquent moins sur un tablier rouge. On va encore une fois octroyer à la gauche de la Realpolitik le droit de gérer la situation, car il existe une autre illusion de la politique économique, celle qui rend plus présentables des politiques de droite si les forces qui les mettent en place se déclarent de gauche. Mais les électeurs commencent à soupçonner qu’on peut la fermer, la boucherie, en sortant de l’euro. Chère Rossanda, les ouvriers ne sont pas fourvoyés, comme vous le dites : ils sont seulement en train de comprendre. « Le pêché et la honte ne restent pas cachés », dit à Marguerite l’esprit méchant du Faust. Et donc, après vingt ans de Realpolitik, après avoir jeté dans la piscine de l’euro la classe ouvrière, avec l’arrière-pensée que cela lui aurait appris à nager dans l’eau trouble de la globalisation, ce sont maintenant les politiciens de gauche qui se débattent là, où il n’y a pas de fond, écrasés entre la nécessité de flatter la finance internationale d’un côté, et celle de justifier à leur propres électeurs un choix fasciste, fasciste non seulement pour ses conséquences économiques, mais aussi et surtout par le paternalisme, par l’absence de démocratie avec lequel il a été imposé. En agissant de la sorte, ces politiciens se sont exposés aux incursions des Marine Le Pen qui se présentent dans  des pays plus démocratiques que l’Italie, et bientôt même chez nous. Car dans la longue période seule la droite peut tirer profit d’une politique de droite ».


Dans l’espoir que la traduction de l’italien au français n’ait pas trop déformé le sens de mes mots, je les traduis encore une fois du français au français.

Comme prévu, la pseudo-gauche patauge, même si elle va gagner les élections. Les espoirs naïvement caressées par certains d’assister à une percée de Mélenchon se sont effondrées, comme elles le devaient. Car les électeurs français ont bien compris que Mélenchon n’est qu’un modeste assistant du terne Quisling qui doit maintenant prendre le pouvoir pour abattre la rude besogne, de ce M. Hollande dont les menaces à l’adresse de Mme. Merkel relèvent du « théâtre politique »  (comme l’aurait appelé M. Berlusconi) et n’ont aucune crédibilité. Car il est absolument clair que M. Hollande est envoyé à faire en France le travail que M. Schroeder a déjà fait en Allemagne, et que M. Monti est en train de faire en Italie (et M. Rajoy en Espagne, et...). Un travail auquel Mme. Merkel ne saurait avoir garde de s’opposer, car elle aussi est là pour l’assurer : balayer les derniers reliquats des droits des travailleurs, pour que la logique de la rentabilité puisse définitivement s’emparer de l’espace politique, économique, culturel, anthropologique, humain de l’Europe.

Et les électeurs ont bien compris que dans ce jeu M. Mélenchon n’était bien évidemment qu’un figurant, qui a tenté sa chance pour marchander un fauteuil bien placé, mais, hélas, a perdu. Nous ne le regretterons pas trop, car nous avons autre chose à faire. Nous avons à reconnaitre, et à assumer, que d’ores et déjà le véritable gagnant de ces élections est le Front National, qui n’accèdera bien-sûr pas au pouvoir (que les frileux se tranquillisent), mais qui a bien montré quel potentiel peut atteindre une force politique qui aie le courage d’axer le débat sur les véritables enjeux politiques et économiques auxquels nous tous nous sommes confrontés : les dérives de la mondialisation et de la financiarisation sauvage de l’économie, dont l’euro, et le leurre de le rendre soutenable par une chimérique « unité politique européenne », sont des éléments essentiels. Et c’est par ces éléments qu’il faut commencer si l’on veut démonter ce mécanisme qui va nous écraser.

Il est encore temps. Il est temps pour que la gauche, en France comme en Italie, entame un vrai débat, un débat sans préjugés sur la signification de l’euro, et sur les scénarios de sortie. Je sais bien que la France est déjà beaucoup plus avancés que l’Italie sur ce chemin, et je n’en suis pas surpris : vous êtes toujours le pays de la Révolution, alors que nous n’avons été dans notre histoire que le pays des révoltes, et des révoltes de courte haleine : chasser les Angevins pour appeler les Valois... Mais il y a un risque que vous courez tout aussi bien que nous : le risque de laisser à la droite la tache de définir par défaut votre agenda politique. « Marine parle de sortir de l’euro ? Donc nous ne pouvons pas en parler, car elle est de droite, et nous sommes de gauche, et il ne serait pas bienséant pour des intellectuels de gauche de discuter des hypothèses de droite ! ». Voilà le risque. Soyez vigilants, gardez vos esprits libres !

Chers amis français, vous aurez maintenant votre Quisling pendant cinq ans, comme nous avons le nôtre, et après en avoir gouté, il est dans l’ordre naturel des choses que vous donnerez le pouvoir à la force politique qui vous montrera une sortie de l’horrible cauchemar de l’euro, dont les électeurs auront eu le temps d’apprécier la nature.

Et si dans cinq ans il n’y aura que la douce Marine à montrer ce chemin, c’est elle que les Français vont suivre. Et la faute ne sera pas aux « ouvriers fourvoyés » dont parle Mme. Rossanda (qui ne me parait pas trop dans la bonne direction elle-même), mais aux « intellectuels » qui n’auront pas su construire une vraie alternative.



Et maintenant, que mes amis français me corrigent l'ortographe, car pour ce qui est du reste, je crois qu'il n'y aura pas bien de choses à corriger...

55 commenti:

  1. Magnifico scenario: un governo socialista che devasta la Francia in nome dell'Europa, e il Fronte come unica opposizione. In famiglia andavo dicendo "vedrete in capo a due anni" e mi è stato risposto "vedrai in capo a due mesi". Direi che siamo di fronte a due possibilità, una improbabile e una probabile. La prima vede Hollande cercare di mantenere i suoi impegni modificando i trattati europei; la seconda lo vede obbedire alla Merkel. Nel primo caso si creerebbero forti tensioni e contrasti con Berlino, i quali andrebbero comunque a scaricarsi sull'Euro e la UE; nel secondo un PS che si trasforma in breve in PASOK, mentre il Fronte decolla.
    (che poi secondo me Marine non è affatto più a destra di Angela, nemmeno su temi come l'immigrazione...)

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    1. Vero? Sai, con il mio collega francese ironizzavamo molto su Mélenchon. Io gli dicevo: caro, speriamo che arrivi almeno al 15%, così potremo sposarci senza andare in Portogallo (dove il matrimonio gay è previsto)... che se poi arriva al 20%, potremo addirittura sposarci in cattedrale... ma naturalmente, in ogni caso il tuo stipendio sarà tagliato del 30%!

      Come dire: una battaglia da combattere per far finta di essere di sinistra si trova sempre: se non è il matrimonio gay sono le unioni civili (pare che Monti ce le voglia octroyer), se non sono le unioni civili è l'embrione e i suoi diritti o doveri... Ma chi governa oggi in Europa sa a chi deve obbedire: a chi vuole profitti hic et nunc.

      Adesso poi che i francesi pare stiano capendo, il matrimonio fra me e il mio collega è rinviato, con grande sollievo delle nostre compagne e di Marco Basilisco (ma ho tanti amici omo e etero che ne fanno comunque tranquillamente a meno).

      I tagli ai nostri stipendi sono ancora all'orizzonte...

      Sai, dobbiamo ridurre la spesa improduttiva dei ministeri... Che dici, mi porto un rotolo di carta igienica anche in facoltà (magari sottraendolo a quelli che mia figlia porta alla sua scuola)?

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  2. "Les troubles ne peuvent devenir redoutables que lorsque les ennemis de la liberté peuvent faire retentir les mots de disette et de misère aux oreilles d'un peuple affamé ou désespéré. Il faut leur arracher cette arme dangereuse, et la tranquillité publique sera d'autant plus assurée, que le peuple français que les citoyens, de Paris surtout,ont montré jusqu'ici une patience égale à leur courage, et que, pour le consoler, il suffit de paraître s'occuper sérieusement de son bonheur ou de ses besoins."

    Maximilien de Robespierre

    Giuseppe Sini

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  3. Sugli "intellectuels" e la loro funzione nell'età moderna, c'è una vasta letteratura, da J. Benda a C. Preve (appunto), per cui non ci farei troppo affidamento. Il "vrai débat" mi pare che si svolga qui e in qualche sito "amico", in sostanza tra "maudits" antipetrarcheschi e filo-berniani (a proposito, non sapevo che il Berni fosse stato avvelenato...).
    Ps.: Profe, nella traduzione del suo articolo comparso nel débat dello "Sbilifesto", io metterei (verso il fondo) qualche "par" - causalità - in più e qualche "pour" in meno.
    roberto

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    1. Giusto. Dunque: solo acqua in bottiglia chiusa, e due par in più.

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    2. Però Preve fa prova di piddinismo quando dice di preferire Hollande a Sarkozy. Dato che entrambi sono mandati a fare politiche di destra, dal nostro punto di vista penso sarebbe meglio andasse Sarko a farle. In questo modo gli elettori di sinistra le riconoscerebbero come tali e si rivolterebbero. Mettiti invece dal punto di vista di Marine. Se va al potere Hollande lei sta in banca. Fra 5 anni, quando la Francia avrà fatto le sue riforme e la sua crisi finanziaria, lei potrà dire che lo aveva detto, che Sarko e Hollande erano equivalenti... E a quel punto, oltre ai voti di Mélenchon, che ha già preso, prenderà anche quelli dei piddini ex-olandesi.

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  4. i tagli agli stipendi riguarderebbero soltanto i lavoratori impiegati in attività produttive esportabili?
    Scipione

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    1. Veramente a quello che vediamo in giro per l'Europa e per l'Italia i "tagli" (o i mancati aumenti) riguardano innanzitutto i dipendenti pubblici (che sono sotto il diretto controllo del governo). Al resto si pensa con la disoccupazione, che, come sai, non è "settoriale": quando cresce, tutti si moderano.

      Per favore però pensate "dinamico". "Taglio" può anche voler dire poco. Se il salario nominale sta fermo per un paio d'anni, anche se non è stato "tagliato", ovviamente il lavoratore ci ha rimesso.

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    2. E poi perché tagliare gli stipendi, quando si possono tagliare direttamente i lavoratori? Ho sentito male, o la ministra dell'interno ha annunciato una riduzione del 10% del personale del suo ministero? Lo vuole l'Europa, suppongo.

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    3. A proposito, è nel DEF 2012 che si da come obbiettovo per il miglioramento "qualitativo" della spesa pubblica, la diminuzione del "peso" del personale, da qui al 2015, pari al 10%. La ministra ha iniziato le danze per la gioia di chi pensa che l'amministrazione pubblica sia un covo di parassiti e non capisce che poi vengono a tagliare il personale nella sanità etc.

      Tito

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  5. Non è prevista una versione per i non francofoni vero?

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    1. Come dice Donald... dovete studiare...

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    2. e se lo dice lui... vado di google translate

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    3. Abbi pietà. Sono cose che voi sapete già, ma devo allargare un po' la mia cerchia di lettori...

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    4. ci mancherebbe... fa già anche troppo per noi

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  6. Questo commento è stato eliminato da un amministratore del blog.

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    1. Giuseppe scusa ti ho eliminato per sbaglio, questa interfaccia di merda ha il pulsante "rimuovi" dove l'altra aveva "mostra tutto". Non posso leggere tutti i commenti prima di pubblicarli. Che due coglioni. Se vuoi riposta.

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  7. Ah ecco mi stavo preoccupando di aver postato qualcosa di sbagliato meno male che per farlo sono riuscito anche a registrarmi al blog :).
    Dicevo, riprendendo quello che dicemmo qualche mese fa, tutto si sta in effetti evolvendo proprio come diceva lei, ricordo che disse chiaramente che avrebbe vinto hollande in francia e che sarebbe stata l'ultima elezione che avrebbe potuto contenere il fenomeno Marine che alle successive avrebbe sbaragliato tutti.
    Riprendendo il rapporto con la situazione italiana, fatta fuori la lega che già comunque era un partito "vecchio" secondo la mia opinione, noi siamo sempre i più innovativi la nostra marine ha la barba bianca e urla a destra e a manca tutto ed il contrario di tutto passando negli ultimi mesi dal 5% a oltre il 7 in una dinamica che sembra destinata ad impennarsi se la situazione dovesse rimanere quella di adesso (e faccio notare che nei sondaggi attuali oltre il 70% degli intervistati per vari motivi si rifiuta di rispondere quindi la situazione è molto più fluida di quanto si possa credere come dimostra la situazione greca dove le politiche di destra hanno già distrutto il partito di sinistra).
    Alla finestra c'è sempre "lui" che per bocca del suo delfino annuncia la più grande innovazione politica degli ultimi 20 anni un qualcosa che ha a che fare con la "nazione". Ricordo almeno un paio di politici della sua area, che di governo tecnico non volevano sentir parlare, sobbalzare immediatamente durante una manifestazione tenutasi a Roma qualche settimana, manifestazione che lei prof. non aveva mancato di notare.
    Notavo ironicamente come uno degli "italiani per scelta" più equilibrati e lucidi sembra essere questo qui:
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=e2VtSQI-g-s

    Misteri italiani.

    Giuseppe

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    1. Esiste un problema politico in Italia,o meglio esiste una particolarità Italiana?

      Io direi di si!

      Visto che Romano Prodi scrive questo:

      Se la Germania crede di poter fare da sola, lavoriamo con Francia e Spagna per far ripartire l’Europa.

      http://www.romanoprodi.it/articoli/italia/se-la-germania-crede-di-poter-fare-da-sola-lavoriamo-con-francia-e-spagna-per-far-ripartire-leuropa_4807.html
      Prodi non e mai stato iscritto al PSE ma è iscritto nei Repubblicani Europei (ora ha tolto il logo dal suo sito).

      E' uno degli artefici dell'Europa liberista a prescindere insieme a Monti.

      In sintesi: ora tutti montano sul treno di Hollande persino Tremonti ha detto dall'Annunziata " Io sono amico di Sarkozy ma se fossi in Francia voteri Hollande" naturalmente ben sapendo cosa dicevano i sondaggi.

      Grillo raccoglie il malessere delle persone,dice cose che tutti pensano, del resto non è una novità bastava leggere cosa dichiaravano gli operai della FIAT iscritti alla FIOM e che votavano LEGA. in politica dal punto di vis di dividendo politico, far convergere gli interessi per il dividendo personale con quelli del dividendo generale è una operazione di alta Politica, e esiste solo una possibilità di riuscita per avere consenso:devi chiedere sacrifici nei momenti di vacche grasse. Non è stata ne la lungimiranza politica dei leader di CS ne la magistratura a mandare a casa Berlusca,ha fatto tutto da solo.

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  8. Fino a quando esisterà, per causa delle leggi e dei costumi, una dannazione sociale, che crea artificialmente, in piena civiltà, degli inferni e che complica con una fatalità umana il destino, che è divino; fino a quando i tre problemi del secolo, l'abbrutimento dell'uomo per colpa dell'indigenza,'avvilimento della donna per colpa della fame e l'atrofia del fanciullo per colpa delle tenebre,non saranno risolti; fino a quando, in certe regioni, sarà possibile l'asfissia sociale; in altre parole, e, sotto un punto di vita ancor più esteso, fino a quando si avranno sulla terra, ignoranza e miseria, i libri del genere di questo potranno non essere inutili.

    Hauteville House, I gennaio l862.

    I Miserabili

    file:///C:/Documents%20and%20Settings/Administrator/Documenti/Downloads/i_miserabili.pdf

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  9. Il punto non è se Marine è più a destra di Angela, ma cosa fanno per gli interessi degli elettori che ad oggi sono elettori racchiusi nei confini nazionali. Da questo punto di vista ( quello germanico) Angela fa il suo. Purtroppo la sinistra Italiana come la intendiamo noi e figlia delle anime belle del PCI del dopo Belinguer.In sostanza ha accettato la "fine della storia" Mitterand era Socialista, Pertini era Socialista, Hollande è Socialista,keynes era liberale ma non liberista,Caffè non fu mai Comunista(1),D'Alema era Comunista,Bersani era Comunista entrambi oggi non lo sanno neanche loro cosa sono.perchè?

    Semplice non può esistere la fine della storia per un socialista fin tanto che esiste la miseria umana PUNTO.

    1)file:///K:/Breve_nota_biografica.pdf

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    1. domenico credo tu stia linkando files del tuo pc, solo per avvisarti che noi non possiamo leggerli.

      Giuseppe

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  10. come si spiegherebbe la notizia che sarkozy stia cercando voti verso l'estrema destra? Io non conosco bene la geografia politica francese, però oltre a Marine Le Pen c'è qualche altro partito di destra che invece è a favore dell'euro?

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    1. mi correggo, ho letto che hollande punta proprio verso marine le pen, ma allora perchè, visto che sarkozy è stato a rimorchio della merkel, mentre marine le pen è contro l'euro?

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    2. Di fatto a destra di Sarko c'è solo Marine, ma il nazionalismo ha due facce: quella intelligente (a casa nostra comandiamo noi), che è antieuro, e quella stupida (mica saremo da meno degli altri? Nun famese riconosce...), che ovviamente è proeuro.

      Magari Sarko spera di recuperare dal Front National un po' di nazionalisti di tipo stupido.

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  11. intanto anche l'ISTAT conferma che ci stiamo teutonizzando

    http://www.repubblica.it/economia/2012/04/23/news/fiducia_consumatori_al_minimo_storico_istat_mai_cos_gi_da_gennaio_1996-33784134/?ref=HREC1-6

    insomma, la politica di sinistra (senza virgolette) funziona!

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  12. Lo scorso agosto (2011) Rossana Rossanda, esponente di spicco della pseudo-sinistra italiana, un'intellettuale che aveva espresso la sua solidarietà al "compagno Mao" all'epoca del "Grande Passo Avanti" (20 milioni di morti), e dalla quale era dunque naturale attendersi sostegno all'euro nel 2011 (decine di suicidi), pubblicava su "Il Manifesto", il giornale della pseudo-sinistra italiana, un articolo nel quale, col pretesto di porre domande agli economisti e ai "padri" dell'euro, dava le sue risposte sulla crisi: risposte, ahimè, tragicamente false, come ci si poteva ben attendere da qualcuno che aveva speso i suoi anni migliori, già assai lontani, a criticare l'economia di mercato, senza far prima lo sforzo, all'epoca giudicato superfluo, di comprenderla.

    Un dibattito seguito dal giornale della pseudo-sinistra.

    Meglio sarebbe dire uno pseudo-dibattito, e ciò non per simmetria, ma per la stessa ammissione della gentile direttrice del giornale di pseudo-sinistra, che assai candidamente confessa, dopo le sue dimissioni in ottobre, che il dibattito sul suo giornale e sul sito "Sbilanciamoci" (a quel giornale ispirato), era stato sapientemente orientato in modo da "scongiurare la follia del ritorno alle valute nazionali". Lo sapevo bene, visto che il mio contributo a quel dibattito, pubblicato non senza qualche resistenza, era stato astutamente presentato come il delirio di un nazional-fascista, nemico della vedova, dell'orfano, del proletario. E questo semplicemente perchè mi ero permesso di ricordare una cosa ben nota agli economisti e scritta in tutti i testi di economia monetaria internazionale: il concetto che l'imposizione della moneta unica a una zona che non è ottimale dal punto di vista monetario, implica che il peso degli aggiustamenti macroeconomici si scarica interamente dui salari. Ciò che oggi viene detto, assai pudicamente, "svalutazione interna, e che io chiamavo, nel mio articolo, col suo vero nome: lotta di classe. Buffo paese l'Italia, dove un economista non marxista si trova censurato, su un quotidiano che si definisce "comunista", per aver nominato la lotta di classe! La "deviazione deflazionistica" dell'euro era pertanto assolutamente prevedibile, prevista, e voluta. L'attacco ai salari non è che una delle tavole del fiammeggiante dittico della moneta unica; l'altra è la finanziarizzazione spinta dell'economia. Le due tavole compongono un quadro organico, tutto torna.

    E in Italia, come in Francia, la sinistra ci è cascata!

    Ma ad ogni peccato misericordia... Il povero giornale della pseudo-sinistra attendeva la mancia del potere (il finanziamento pubblico, che non ha avuto) : non si può volergliene se l'istinto di sopravvivenza gli ha fatto fare un passo falso... o svariati, visto il numero di intellettuali che si sono lamentati con me di essere stati censurati in questo pseudo-dibattito, solo perchè avrebbero voluto esprimersi criticamente riguardo all'euro. Ma in Natura non c'è che un elemento più duro del diamante: il pensiero unico della destra neoliberale. E non c'è che un elemento più duro del pensiero unico di destra: il pensiero unico di sinistra, quand'è, come oggi in Italia, di destra!

    Dimentichiamoci ora lo pseudo-giornale della pseudo-sinistra. Se ne occupino i tribunali: è fallito, il mercato (ironia della sorte) ha vendicato i lettori comunisti.

    Torniamo all'attualità.

    Nel mio articolo facevo una previsione che ieri si è realizzata. E siccome cioè succede rarissimamente a un economista, mi scuserete se ci tengo a sottolinearla. Sono troppo pigro per tradurre integralmente il mio articolo: vi traduco la fine, ciò che ci riguarda oggi:

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  13. "Dall’euro usciremo, perché alla fine la Germania segherà il ramo su cui è seduta. Sta alla sinistra rendersene conto e gestire questo processo, anziché finire sbriciolata. Non sto parlando delle prossime elezioni. Berlusconi se ne andrà: dieci anni di euro hanno creato tensioni tali per cui la macelleria sociale deve ora lavorare a pieno regime. E gli schizzi di sangue stonano meno sul grembiule rosso. Sarà ancora una volta concesso alla sinistra della Realpolitik di gestire la situazione, perché esiste un’altra illusione della politica economica, quella che rende più accettabili politiche di destra se chi le attua dice di essere di sinistra. Ma gli elettori cominciano a intuire che la macelleria sociale si può chiudere uscendo dall’euro. Cara Rossanda, gli operai non sono “scombussolati”, come dice lei: stanno solo capendo. “Peccato e vergogna non restano nascosti”, dice lo spirito maligno a Gretchen. Così, dopo vent’anni di Realpolitik, ad annaspare dove non si tocca si ritrovano i politici di sinistra, stretti fra la necessità di ossequiare la finanza, e quella di giustificare al loro elettorato una scelta fascista non tanto per le sue conseguenze di classe, quanto per il paternalismo con il quale è stata imposta. Si espongono così alle incursioni delle varie Marine Le Pen che si stanno affacciando in paesi di democrazia più compiuta, e presto anche da noi. Perché le politiche di destra, nel lungo periodo, avvantaggiano solo la destra."

    Nella speranza che la traduzione dall'italiano al francese non abbia troppo deformato il senso delle mie parole, la traduco ancora una volta dal francese al francese. (che sudata, NDT)

    Come previsto, la pseudo-sinistra si impantana, anche se vince le elezioni.
    Le speranze ingenuamente accarezzate da certuni di assistere a uno sfondamento di Mélenchon si sono sgonfiate, come era ovvio. Perché gli elettori francesi hanno capito che Mélanchon non è che una modesta spalla del trio Quisling che deve ora prendere il potere per fare il lavoro sporco, tra cui M. Hollande le cui minacce a Mme. Merkel appartengono al "teatrino della politica" (come l'avrebbe chiamato Berlusconi) e non hanno alcuna credibilità. Poiché è assolutamente chiaro che M.Hollande è inviato a fare in Francia il lavoro che M. Shroeder ha già fatto in Germania, e che M. Monti sta per fare in Italia (e M. Rajoy in Francia, e...). Un lavoro al quale Mme. Merkel sarebbe ben lungi dall'opporsi, visto che anch'ella è lì per assicurarselo: distruggere le ultime reliquie dei diritti dei lavoratori, perchè la logica del profitto possa definitivamente impadronirsi dello spazio politico, economico, culturale, antropologico, umano dell'Europa.

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  14. E gli elettori hanno capito che in questo gioco Mélenchon, evidentemente, non era che un figurante, che ha giocato le sue carte per mercanteggiare una poltrona ma, ahimé, ha perso. Non lo rimpiangeremo troppo, abbiamo ben altro da fare. Dobbiamo riconoscere, e assumere, che già ora il vero vincitore di queste elezioni è il Fronte Nazionale, che non accederà certo al potere (si tranquillizzino i pavidi), ma che a mostrato quale potenziale possa esprimere una forza politica che abbia il coraggio di orientare il dibattito sulle vere questioni politiche ed economiche che tutti abbiamo davanti: le derive della mondializzazione e della finanziarizzazione selvaggia dell'economia, compreso l'euro e il mito di renderlo sostenibile con una chimerica "unità politica europea", sono elementi essenziali. Ed è da questi elementi che bisogna cominciare se si vuole smontare il meccanismo che procede a schiacciarci.

    C'è ancora tempo. E' tempo perché la sinistra, in Francia come in Italia, apra un vero dibattito, un dibattito senza pregiudizi sul significato dell'euro, e sugli scenari di uscita. So bene che la Francia è già molto più avanzata dell'Italia su questo cammino, e non ne sono sorpreso: siete sempre il paese della Rivoluzione, mentre noi non siamo stati che il paese delle rivolte, rivolte di corte perlopiù: cacciare gli Angioini per chiamare i Valois... Ma c'è un rischio che correte esattamente come noi: il rischio di lasciare alla destra l'opportunità di definire, per opposizione, la vostra agenda politica. "Marine parla di uscire dall'euro? Allora non ne possiamo parlare, perchè lei è di destra, noi di sinistra, non sarebbe decoroso per degli intellettuali di sinistra di discutere ipotesi di destra!". Ecco il rischio. Siate vigili, pensate con la vostra testa!

    Cari amici francesi, ora avrete il vostro Quinsling per cinque anni, come noi abbiamo il nostro, e dopo aver provato, è nell'ordine naturale delle cose che darete il potere alla forza politica che vi mostrerà un'uscita dall'orribile incubo dell'euro, di cui gli elettori avranno il tempo di apprezzare la natura.

    E se in 5 anni non ci sarà che la dolce Marine a mostrare il cammino, è lei che i francesi seguiranno. E la colpa non sarà degli "operai scombussolati" di cui parla Mme Rossanda (che non mi pare si orienti più di tanto) ma degli "intellettuali" che non avranno saputo costruire una vera alternativa.

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    1. Grazie per la traduzione

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    2. professore approva la traduzione? Si può pubblicare l' articolo tradotto in rete? O pubblicherà la versione in italiano come per " lo scopo inconfessato della riforma del lavoro?"

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    3. Mi associo al ringraziamento di Marco R.

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  15. apro una parentesi: sono entrato nel sito del PD per vedere se intanto erano arrivati dei commenti alla pubblicazione dell'articolo di Paul Krugman:

    http://www.partitodemocratico.it/doc/234736/leuropa-pu-salvarsi-solo-se-si-libera-delleuro.htm

    abbassate il volume dell'audio, il rumore di grilli è assordante, come un caldo pomeriggio d'Agosto.

    (PD = Partito Deserto? )

    Ma vuoi vedere che l'unico che ha commentato viene da questo blog?

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    1. Non entriamo nel gioco delle iniziali perché se poi arriva Alex siamo fritti. E considera anche che questo post è in francese (e chi mi ha potuto capire mi ha capito...)...

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  16. Il premier Rutte si dimette: Olanda va verso le elezioni anticipate

    Professore una sua opinione,grazie.

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    1. Epoché. Schneider apprezzerà. Sono clavicembalista, flautista, padre e economista. L'opinionista deve farlo che c'è abituato: provi con Mughini!

      (le spiego la differenza: dietro ogni fottuta parola di questo blog ci sono anni di studio e giorni di documentazione: dell'Olanda non so nulla, e se cerco di imparare qualcosa, devo rinunciare a consegnare altri lavori: mi dia la sua di opinione: la mia è che in Europa ci sono ancora paesi dove si votano, ma sa, erano paesi dove esisteva un'educazione musicale pubblica già all'inizio del '600, stiamo parlando di un'altra civiltà...).

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    2. Allora ci provo io. Scommetto 200000 competitivamente svalutate che Geert Wilders passerà dal 15 al 25%.

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  17. I conti tornano
    Dal post odierno di Piga:"...Mi distingue da Krugman la tesi sulla bontà di una uscita dall’euro ma non per un ragionamento economico come fa Rossi,...
    Ma per un ragionamento politico: l’Europa politica che stiamo costruendo subirebbe un arresto per decenni e questo sì che in un mondo globale sarebbe un danno terribile. Ma non si può chiedere a Krugman di fare il tifo per l’Europa: questione di passaporto."
    Mi ritorna in mente il discorso di Aristide dei saccrifici che non si sarebbe potuto chiedere, finalizzati a sta minchiata di unione politica dell'Europa. Ma è possibbile essere ingenui fino a questo punto?

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    1. Evidentemente sì, ma non so bene, dovrei leggere. Ho il prof. Santarelli al telefono che mi informa sullo spread, sto vedendo Spongebob con mia figlia, e sono stremato... Ho solo dieci giorni di ritardo sul paper per la prossima conferenza... Comunque non sono assolutamente d'accordo con il catastrofismo di Gustavo, semplicemente non sarà così. Del resto, lo vedremo, basta aspettare. Mi sembra più serio e realistico l'atteggiamento di Frey. Non so di quali altre prova ha bisogno Gustavo per capire che questo euro sta distruggendo la coesione economica, politica, sociale, culturale e umana dell'Europa.

      Piange tanto (giustamente) per i muri di Pompei, e poi non risale la catena delle cause fino a quello che li ha fatti crollare? I fessi dello sbilifesto una volta provarono a dar la colpa a Berlusconi dei tagli alla cultura, e produssero un grafico dal quale si vedeva chiaramente che gli stanziamente entravano in caduta libera dal 1999, e nessun governo ha fatto nulla per tornare indietro. Nel 1999 è nato mio figlio e siamo entrati nell'euro. Secondo voi i tagli alla cultura da cosa dipendono?

      Suvvia...

      Altro dettaglio: non mi ero accorto che Rossi facesse ragionamenti economici... ma forse è un altro Rossi...

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    2. e SpongeBob l'ha detto che il partito di Le Pen è populista e reazionario? Perché Gad Lerner l'ha detto 5 volte mentre mangiavo. e voi sapete anche quanto faccia schifo guardare Gad Lerner biascicare mentre si mangia.

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    3. Ecco un'altra parola, d'uso stavolta politico, da mettere nel bouquet assieme a "debitopubblico" e "svalutazionecompetitiva": populismo. Stasera da Lerner c'è la sagra degli anatemi contro il populismo, impersonato per l'occasione dalla ravissante Marine, l'unica eccezione è il (grande) De Benoist, che si affanna inascoltato a dire che il populismo è un po' più complesso del maleficio che vogliono far credere che sia. (Se vuol farsi del male, Profe, è ancora in tempo a sintonizzarsi sulla 7)
      roberto

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    4. No, veramente Spongebob era impegnato in qualcosa di più serio: aiutava Plancton a riconquistare la sua moglie Karen (che come sapete è un computer), senza sapere però che così facendo metteva in pericolo il proprio posto di lavoratore sfruttato al Krusty Crab.

      Insomma: oltre all'algonchino, al samoiedo e all'ottentotto credo che prima di partire dovremmo aspettare anche i poriferi. L'universo è vasto e il trotzkismo potenzialmente illimitato...

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    5. @roberto

      Grazie no, mi sono definitivamente disintossicato, grazie al digitale terrestre. Tanto quello che serve me lo raccontate voi, e il resto me lo immagino benissimo da solo.

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    6. (aggiungo che l'iceberg del Titanic veniva da destra, quindi aveva ragione lui, come la teoria delle aree valutarie ottimali...)

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  18. http://www.ristretti.it/areestudio/cultura/libri/i_miserabili.pdf


    *****

    http://www.cgil.it/Archivio/Terziario/Caffe/Breve_nota_biografica.pdf

    *****

    Scusate non mi ero accorto di aver copiato l'indirizzo di destinazione sul PC.

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  19. Speriamo il gran capo piddino (Cioè la 'sora gigia' alias Bersy), non abbia dato un'occhiatina a questo:

    http://www.reporterre.net/IMG/pdf/Chevreux-Hollande.pdf

    In sostanza, si traterebbe di un rapporto riservato ad investirori istituzionali, nel quale si avverte Hollande che, se non prenderà esempio dal memorabile 'don Mario della Sierra' e dalla spadaccina 'frignero', ci penseranno i lungimiranti mercati, a suggerire più miti consigli.

    Ma lo sà, che de visu, Hollande, sembra proprio 'su cuggino'?
    (ovviamenete senza offesa).

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    1. Fai bene a restare anonimo... senza offesa!

      Scherzi a parte, come vedi è esattamente quello che dico io: Hollande è lì per fare un lavoro. Io, sinceramente, non credo che i mercati dovranno "costringerlo", la vedo in modo un po' diverso. Lui sa che se non fa certe cose al potere non ci va, e ai politici interessa il potere, come nel più classico modello di ciclo politico-economico. Quindi...

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    2. A questo punto, continuo a seguire il suo anonimo consiglio.

      Circa 70 anni fà, qualcuno aveva detto " i politici non son'altro che i camerieri dei banchieri".
      Il problema è, il programmino elettorale o gutturale, del piddino francese che, mi pare, è leggermente diverso dalle intenzioni del Credit Agricole.

      Poi il gran piddino magico (Bersy), continua a far credere al popolino, che con il 'piddinè' francese, si può iniziare a sognare.
      Chissa perchè, mi ricorda tanto il 'se poo fa' di un certo 'oulter'.
      Forse, è meglio sedersi sulla riva dell' Elba e, aspettare Anghelona che passi con il canotto!

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  20. Corte dei Conti: “Def, pressione fiscale superiore al 45% nel triennio fino al 2014″ Il presidente Luigi Giampaolino nel corso di un'audizione alla Camera spiega che nel documento "il pericolo di un corto circuito tra rigore e crescita non é dissipato". E l'effetto recessivo delle manovre brucerà "oltre 37 miliardi di euro"

    http://www.ilfattoquotidiano.it/2012/04/23/corte-conti-pressione-fiscale-superiore-fino-2014/206643/

    *****

    Cominciano ad arrivare gli "schiaffi" a Monti, il mercato se ne frega del Prof Bocconiano e lo spread sale a 409 punti.La Corte dei Conti anche se usa un linguaggio politicamente coretto manda a dire che non ci siamo.......

    Se vince Hollande,arrivano anche i nocchini in testa visto che sia Monti che la Merkel non hanno voluto riceverlo nei giorni scorsi in veste di candidato alle presidenziali.

    Insomma non aspettatevi le barricate anti Euro,ma sono fiducioso in una svolta che riequilibri i punti di forza fra economia finanziaria e economia reale.

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  21. Una sua vecchia (ed apprezzata) conoscenza:

    http://vocidallagermania.blogspot.it/2012/04/sinn-lesplosione-delleuro-e-vicina.html

    Magari non lo ha ancora letto (dubito). Non si sa mai....

    Saluti

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  22. lo posto come curiosita' storica

    http://www.movisol.org/hankel2.htm

    fa un po' di 'casino ' con l'intrepretazione dei trasferimenti
    finanaziri delle germania verso i paesi in defict commeriale
    è anche curiso l'intrepretazione che da' alla colo dei salari in germania...è del 2006! (ne avevo letto uno piu' rencente di questo hankel fore lo trovo)

    http://www.ilgiornale.it/economia/ora_luscita_dalleuronon_e_bestemmia/23-04-2012/articolo-id=584371-page=0-comments=19#1

    cadono gli ultimi tabu' (sul giornale di chi l'avevo indovinato...)

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    1. Hankel l'ho postato perchè anche lui essendo molto vecchio poteva permettersi di dire cose molto goofy ma da un punto di vista germanico ! cosi' il grafico con i salari reali della germania che calano è intitoalto :l'euro impoverisce la germania! (piu' che una salita che sembra una discesa qui siamo di fronte a quadro di escher!
      Leggete cosa dice!
      'La Germania è campione del mondo per le esportazioni, ma l'economia interna del paese è in ginocchio, tanto che gli investimenti pubblici scendono ormai sotto zero (vedi figura 1). Questa è una tendenza che si aggrava di anno in anno, da quando è stato introdotto l'euro. '
      ...'Meno noto, ma più importante, è il fatto che la Germania è il principale "fornitore di capitali" al resto degli stati dell'UME. Ed è ciò che la sta dissanguando.
      L'enorme surplus commerciale e dei conti correnti della Germania non porta, così come avveniva in passato - quando c'era ancora il marco tedesco - ad una situazione in cui la Germania espande la sua ricchezza nazionale in ragione del suo surplus, in capitali investiti all'estero, o riserve monetarie - in ogni caso ricchezza finanziaria tangibile. Questa ricchezza prodotta in Germania viene bruciata dai deficit delle altre economie nazionali dell'UME.
      La Germania rastrella valuta estera e titoli d'investimento stranieri per tutta l'eurozona, ma da questa ricchezza non trae più benefici, perché questi vanno ai paesi deficitari dell'UME.'
      Paesi come Francia, Spagna, Italia o Grecia hanno deficit correnti notevoli che essi non colmano "stringendo la cinghia" e rinunciando ai consumi ed alle importazioni. Ricevono invece un trasferimento finanziario dalla Germania. Dal punto di vista macroeconomico siamo i campioni europei quando si tratta di pagare, e questo in misura persino maggiore del nostro esborso per il bilancio dell'UE.
      Si potrebbe anche dire: senza i pagamenti tedeschi non soltanto Bruxelles fallirebbe, ma anche la maggioranza dei paesi dell'UME finirebbe in una crisi provocata dai deficit dei loro conti correnti. L'elemento grottesco in questo costrutto dell'UME è che la Germania, che trasferisce così ricchezza ai suoi vicini, al tempo stesso è condannata a "tirare la cinghia" nel contesto del "Patto di stabilità e crescita" del Trattato di Maastricht (vedi figura 2)
      In altri termini: anche gli USA hanno un deficit enorme, da loro però sono gli stranieri, che hanno una loro moneta nazionale, che "acquistano" titoli in dollari, tanto che una fetta crescente dei titoli di proprietà finisce in mani straniere; in Europa invece un paese deficitario come la Spagna non cede nessuna proprietà, e il suo deficit è "bilanciato" con il surplus tedesco. La Germania è un creditore nella sua propria moneta, l'euro, ed è qui che si colloca il sussidio indiretto verso le economie deficitarie.
      Di conseguenza, mentre le imprese tedesche esportano facendo profitti, l'economia nazionale nel suo complesso - che non ha più una sua moneta - non si arricchisce

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    2. ...Hankel: Proprio così. Formulerei la cosa in questi termini: le imprese tedesche fanno ancora i loro incassi dalle esportazioni, ma l'economia nazionale non ottiene quell'aumento di ricchezza nazionale che ne dovrebbe conseguire. In effetti abbiamo un aumento del reddito, ma attraverso l'unione monetaria questo va ai paesi deficitari.
      Le imperse ovviamente fanno dei buoni profitti con le esportazioni, ma l'economia nazionale nel suo complesso perde vera ricchezza.
      Per le imprese non fa differenza se i profitti sono fatti in patria a all'estero, e va bene così dal loro punto di vista. Ma l'economia nazionale dipende dal mantenimento e dalla crescita del suo capitale reale, giacché occorre finanziare gli investimenti futuri e i progetti infrastrutturali. Il suo potenziale dev'essere mantenuto ed aumentato. Mentre invece in Germania il potenziale economico viene sacrificato sull'altare dell'Europa.
      Hankel: Lo vediamo ogni giorno come lo stato sociale e la spesa pubblica stanno andando in rovina. Sulle strade ci sono le buche, persino in autostrada. Sono cose che si vedevano solo nel terzo mondo. E questa è l'economia più forte dell'UE.

      ...Dalle cifre della Bundesbank emerge chiaramente che il surplus dei risparmi rispetto agli investimenti viene trasferito all'estero.
      E' così perché i risparmiatori sono costretti ad investire da qualche parte per ottenere interessi e percepire un reddito. Questo conduce all'acquisto di titoli stranieri ma anche alle follie speculative. Un parte crescente della formazione di ricchezza monetaria non è più investita nell'economia reale ma nella sfera monetaria.

      In Italia si sta discutendo dell'euro. Se abbandonarlo o meno. I favorevoli all'euro sostengono che se si abbandona l'eurozona bisognerà dichiarare un'insolvenza il giorno dopo, e quindi l'Italia si troverebbe nella situazione in cui si trovò l'Argentina. Che cosa può dirci al proposito?

      Hankel: Con la sua appartenenza all'UME, ogni governo italiano, sia esso orientato a destra o a sinistra – come questo vale anche per la Germania – ha perso ogni possibilità di seguire una propria politica economica e congiunturale: non si riesce ad intervenire né sui tassi d'interesse né sui tassi di cambio. Queste leve sono bloccate, per questo l'euro danneggia l'Italia.

      Hankel: Certo. Quando si arriva ad una lotta per l'esistenza tra lo stato e l'unione monetaria, lo stato deve abbandonare l'unione monetaria se vuole sopravvivere.

      la crisi in Europa, specialmente nei grandi stati, è venuta con l'euro ed è destinata a permanere fin quando resterà l'euro. Si tratta di mettere in chiaro che è necessario tornare ad un ripristino della capacità di agire economicamente come degli stati nazionali. Questa capacità dev'essere ripristinata.

      Molto ironico scritto nel 2006!!!

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  23. Ho letto da qualche parte della privatizzazione di Poste e dei tedeschi che sarebbero interessati a comprarla.

    Tutto secondo programma direi ;)

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